Livre noir du social

 

Les laissés-pour-compte de Namur
La face cachée de la capitale wallonne

Livre publié le 14 août 2012

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Campement de gens du voyage, quartier des Balances, Salzinnes (copyright Bruno Arnold)

 
230 pages, 11 chapitres, format 20X20, 25 photos pros… Résumé, couverture, table des matières, échos médiatiques, lieux de débat et toute l’info utile sur le blog dédié au livre : http://bmoriame.unblog.fr/

Le livre est disponible chez les grands libraires de Namur (Papyrus, Point-virgule et Agora), Bruxelles (Tropismes, Filigranes, Alpha-ULB) et Liège (Livres aux trésors, Entretemps)…

Mais n’hésitez pas à adresser une commande directe :

Benjamin Moriamé,
0032 474 698 304, benjamin.moriame@gmail.com

Synthèse en pdf : fichier pdf presentation011112

 

Résumé du livre :

Selon le slogan, Namur serait « une ville où il fait bon vivre ». Mais elle ne l’est pas pour tous ! Présentée comme une ville bourgeoise, Namur n’en compte pas moins une frange considérable d’habitants en situation de pauvreté. Plus de 14.000 personnes parmi ses 110.000 âmes, tout de même !

Namur, ville accueillante ? Voyez le sort réservé aux caravanes des gens du voyage ou des campings résidentiels, l’absence d’hébergement d’urgence règlementaire pour les SDF, les quotas d’étrangers dans les logements « sociaux » du Foyer namurois, les injures et agressions à l’égard des manifestants sans-papiers, les caméras de vidéosurveillance hors-la-loi, les moyens (à peine) détournés pour chasser les mendiants, les chantiers d’exploitation des ouvriers, les malades mentaux envoyés dans les cellules d’une prison digne du XIXème siècle ou encore ces homes que certains aînés fuient presque à tout prix. 

Les prémices d’un éventuel changement sont pourtant visibles à qui regarde bien. L’heure est venue d’amener les questions sociales au cœur de la campagne électorale, où les intérêts de groupes particuliers ne manqueront pas d’étouffer autant qu’ils le pourront le nécessaire débat de société, aux dépens des citoyens les plus fragiles, naturellement moins mobilisés et moins influents.

 

Benjamin Moriamé est journaliste indépendant et responsable éducation au Forum universitaire pour la coopération internationale au développement (FUCID). Il propose ici une relecture commentée d’une sélection de reportages publiés, ces huit dernières années, en tant que correspondant à Namur pour Le Soir, La Libre Belgique, Le Vif/L’Express et la Fondation Roi Baudouin.

À ses côtés, les photojournalistes Bruno Arnold, Xavier Willot et Jean-Marc Bodson ajoutent du relief à cette plongée dans l’envers du décor namurois.

 

PS : Pour suivre ce sujet, voir la page « Actualisations » du blog  http://bmoriame.unblog.fr/

 

2 Réponses à “Livre noir du social”

  1. Maissin Sidonie dit :

    Il nous aurait plu de recevoir votre projet et de l’analyser, avec vous, pour une éventuelle publication par une maison d’édition professionnelle! Pour une prochaine fois, peut-être!

  2. moriame dit :

    Une mésaventure avec une maison d’édition sans scrupule nous a obligés à faire le boulot en urgence (4 jours 4 nuits) par nos propres moyens. Je vous en dirai volontiers plus en privé. N’hésitez pas si vous le souhaitez: benjamin.moriame@gmail.com. Merci pour cette marque d’intérêt !

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